Bonnes résolutions de début d’année : pourquoi elles échouent ?
- Galliléo

- il y a 7 jours
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Chaque début d’année, le même rituel se répète.
Une nouvelle page s’ouvre, les agendas sont vierges, et avec eux surgissent les fameuses bonnes résolutions.
Mieux s’organiser.
Lever le pied.
Changer de poste.
Retrouver du sens.
Prendre enfin soin de soi.
L’intention est sincère. Et pourtant, quelques semaines plus tard, beaucoup de ces résolutions s’essoufflent, s’abandonnent ou se transforment en source de culpabilité.
Alors une question mérite d’être posée :
Pourquoi les bonnes résolutions fonctionnent-elles si rarement ?
Et surtout, comment se fixer des objectifs réellement réalisables et durables ?
Pourquoi faisons-nous des résolutions en début d’année ?
Le passage à une nouvelle année est un moment symbolique fort.
Il marque une transition, une rupture temporelle qui invite naturellement au bilan et à la projection.
D’un point de vue psychologique, ce moment répond à plusieurs besoins fondamentaux :
donner du sens à ce que l’on vit,
reprendre une forme de contrôle,
se projeter vers un avenir différent ou meilleur.
Faire des résolutions n’est donc pas un problème en soi. Le problème apparaît lorsque ces résolutions deviennent des injonctions déconnectées de la réalité.
Pourquoi les bonnes résolutions ne tiennent-elles pas ?
Des objectifs trop vagues ou irréalistes
« Être plus serein », « mieux gérer mon temps », « retrouver l’équilibre »…Ces intentions sont louables, mais elles restent floues.
Sans traduction concrète, sans ancrage dans le quotidien, elles deviennent difficiles à incarner — et encore plus à maintenir.
Des résolutions dictées par des “il faut”
Beaucoup d’objectifs naissent de normes extérieures :
ce que l’on pense devoir faire,
ce que l’on voit chez les autres,
ce que la société valorise.
Lorsqu’un objectif n’est pas relié à un besoin profond, la motivation s’érode rapidement.
Une focalisation sur les symptômes plutôt que sur les causes
On cherche souvent à corriger un comportement sans questionner ce qui le génère.
Par exemple :
vouloir « gérer son stress » sans interroger la surcharge,
vouloir « s’organiser mieux » sans revoir ses priorités,
vouloir « changer de poste » sans clarifier ses valeurs.
Sans travail de fond, la résolution demande un effort constant… rarement tenable.
Se fixer des objectifs réalisables : une approche plus durable
Et si, plutôt que de parler de bonnes résolutions, nous parlions de cap ou de direction juste ?
Partir de la réalité, pas d’un idéal
Un objectif aidant commence par une question simple :
De quoi ai-je réellement besoin aujourd’hui ?
Pas ce que je devrais vouloir.
Mais ce qui est juste compte tenu de mon énergie, de mon contexte et de mes priorités.
Observer avant d’agir
Avant de se projeter, il est important de prendre un temps de recul :
Qu’est-ce qui m’a coûté l’an dernier ?
Qu’est-ce qui m’a nourri ?
Où ai-je fait des compromis trop importants ?
Qu’est-ce que je ne veux plus reproduire ?
Ce temps d’observation permet d’éviter de repartir… exactement au même endroit.
Choisir la cohérence plutôt que la performance
Un objectif durable respecte :
vos valeurs,
votre rythme,
votre réalité professionnelle et personnelle.
Il ne s’agit pas de faire plus, mais de faire mieux, et surtout plus juste.
Pourquoi la volonté ne suffit pas pour changer
On pense souvent que le changement repose sur la motivation. Or, dans les faits, il implique bien plus que de la volonté.
Changer suppose souvent :
de questionner des croyances ancrées,
de renoncer à certaines habitudes rassurantes,
d’accepter une phase d’inconfort.
Sans cadre, sans soutien, sans espace de réflexion, beaucoup de personnes abandonnent — non par manque de volonté, mais par manque de clarté.
Et si le vrai enjeu n’était pas de “tenir” ses résolutions ?
Dans notre pratique de coachs, nous observons une chose essentielle :derrière une résolution qui ne tient pas, il y a presque toujours un message à entendre.
Un besoin non respecté.
Une fatigue ignorée.
Un conflit de valeurs.
Une identité professionnelle qui évolue.
Plutôt que de forcer, il devient alors plus aidant de comprendre ce qui freine.
Commencer l’année autrement : l’approche Galliléo-Coaching
Chez Galliléo-Coaching, nous accompagnons des personnes aux parcours variés :
ou dans des programmes de transformation plus globale comme Révél’Action.
Toutes ont un point commun :elles cherchent à avancer avec plus de clarté, de cohérence et de sens.
Le début d’année n’est pas nécessairement un moment pour tout bouleverser. Il peut être un temps pour : clarifier, ajuster, redéfinir sa trajectoire, ou simplement se réaligner.
Peut-être que cette année, la vraie question n’est pas :« Quelles bonnes résolutions vais-je tenir ? »
Mais plutôt :« Qu’est-ce que j’ai besoin de respecter davantage pour avancer sereinement ? »
Le reste suivra.
En ce début d’année, nous vous souhaitons avant tout de la justesse.
De la justesse dans les objectifs que vous vous fixez.
De la justesse dans le rythme que vous choisissez.
De la justesse entre ce que vous voulez accomplir… et ce que vous êtes prêt(e) à respecter.
Peut-être que cette année ne sera pas celle de “plus”.
Mais celle de “mieux”.
Car le changement durable ne repose pas sur la pression ou la discipline seule, mais sur la clarté, l’alignement et la capacité à se connaître.
✨ Soyez réalistes : osez l’impossible. ✨





