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APPRENDRE A APPRENDRE : SOFT SKILL POUR L’EPANOUISSEMENT PROFESSIONNEL

Vous frottez une lampe, un génie en sort et vous dit : « Vous avez le droit de choisir d’apprendre une seule et unique chose, mais à un niveau exceptionnel. » Quel domaine, quelle matière choisiriez vous ? (Vous pouvez répondre à cette question en commentaire avant de continuer la lecture😉)


Les choix peuvent être multiples et variés : les finances, la bourse, l’entrepreneuriat, la prise de parole en public, la créativité, la communication, …

Vous pourriez être tenté de répondre « je souhaite apprendre beaucoup de choses » mais cela ne correspondrait pas à la proposition du génie !!!


Il y a pourtant une solution dans ce cas qui revient à lui demander de vous donner la compétence de « Apprendre à apprendre »



Souvent, cette compétence est associée au domaine scolaire et étudiant, mais, en réalité, le paradigme actuel veut que l’on apprenne tout au long de notre vie.

Apprendre à apprendre devient l’un Soft skills les plus importants dans le milieu professionnel, il permet notamment de :

  • Développer une posture propice à l’apprentissage, à l’évolution et à l’épanouissement personnel : apprendre le piano à 50 ans par exemple, et professionnel : apprendre un nouveau métier

  • Diriger votre projet d’études ou de carrière en toute autonomie.

Carole DWECK, professeur en psychologie à l’université de Stanford est à l’origine de la notion de l’esprit fixe et de l’esprit de croissance.


L’état d’esprit fixe est régi par des croyances limitantes quant à sa capacité d’apprendre, c’est une posture pessimiste :

· Je ne suis pas fait pour le management, le commercial…

· J’ai passé l’âge d’apprendre un nouveau métier

· Moi et les langues ça fait deux

Ce qu’il faut savoir, c’est que cet état d’esprit est contagieux et amène à un rapport malsain à l’apprentissage et conduit à l’échec. L’échec est, dans ce cas, considéré comme un signe qui conforte le sentiment d’inaptitude et non comme une opportunité de s’améliorer. Les conséquences d’un tel état d’esprit peuvent être désastreuses sur tous les domaines de vie avec des tendances à :

· Éviter les challenges,

· Abandonner facilement,

· Considérer les efforts comme futiles (ça ne sert à rien, je n’y arriverai jamais),

· Réagir mal à la critique.


L’état d’esprit de croissance, quant à lui, est régi par des croyances aidantes, propices à la transformation, à l’évolution et à la recherche de l’épanouissement : on apprend toute la vie car notre cerveau est plastique et toutes les intelligences se développent dans l’adversité : c’est une posture optimiste :

· Je ne maitrise pas encore les techniques de prise de parole en public

· J’ai encore beaucoup de progrès à faire en communication

· Mes efforts ont fini par payer, je sais maintenant déléguer, ou jouer le morceau de piano que je voulais.

L’état d’esprit de croissance se cultive et se caractérise par l’optimisme, la détermination et l’humilité. Ses conséquences sur votre vie sont à l’opposé de l’état d’esprit fixe :

· Aimer les challenges,

· Persister face aux obstacles,

· Considérer les efforts comme nécessaires,

· Apprécier la critique,

· Se sentir inspiré par le succès des autres.


Alors, et vous ? comment cultivez vous l’esprit de croissance ?

Pour commencer :

Quel est votre objectif stratégique d’apprentissage ?

Dans quelle discipline ? Quelle compétence souhaitez vous

développer ?

Quelles sont vos forces ? Vos faiblesses ? Vos opportunités ? Vos menaces ?

Quel est votre plan d’apprentissage ?

Sur quelles ressources allez-vous vous appuyer ?

Par quoi allez-vous commencer ?








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